1. Donner la réponse utile immédiatement
Chaque fiche commence par une définition lisible sans imposer un long préambule. Nous n’appliquons aucun nombre de mots minimal : une notice reste courte lorsqu’une affirmation supplémentaire ne peut pas être établie.
2. Identifier la bonne entité
Un jeu, une mécanique, une console, un personnage et un terme de cartes ne sont pas traités de la même manière. Les entrées historiques ont été séparées afin que chaque adresse corresponde à un sujet précis.
3. Hiérarchiser les sources
Nous privilégions les livrets de règles et sites d’éditeurs, les organismes publics, les fédérations, les collections patrimoniales, les ouvrages spécialisés et les publications de recherche. Une base communautaire peut compléter une recherche, mais ne remplace pas une source primaire disponible.
4. Produire une synthèse difficile à remplacer
Une fiche de référence doit apporter plus qu’un résumé. Selon le sujet, elle ajoute une chronologie, distingue les variantes dans un tableau, explique l’étymologie utile, relie le terme à ses usages et corrige les erreurs fréquentes. Ces blocs sont écrits pour le sujet traité et ne sont pas remplis par une formule générique.
5. Signaler l’incertitude
L’origine de nombreux jeux traditionnels ne peut pas être attribuée à une date ou un inventeur unique. Dans ce cas, nous indiquons les hypothèses et les limites des documents plutôt que de fabriquer une réponse définitive.
6. Dater honnêtement
Une date de mise à jour correspond à une intervention réelle sur la page. La date de restructuration indique le travail de réécriture et de contextualisation ; elle ne se confond pas avec la date de vérification factuelle réservée aux fiches de référence.
7. Assumer la responsabilité éditoriale
La rédaction responsable et le directeur de publication sont affichés dans chaque fiche. Aucun relecteur spécialisé n’est ajouté tant que cette relecture n’a pas réellement eu lieu. Les sources effectivement utilisées figurent dans la page et dans les données structurées ; une bibliographie générale n’est jamais présentée comme la preuve automatique d’un détail.
8. Cartographier la portée des preuves
Chaque notice du fonds historique possède désormais une matrice séparant l’identification du sujet, les détails dépendant d’une édition et les données originales calculées par Dico‑Jeux. Les références indiquent leur portée et leur date de consultation. Cette présentation permet à un lecteur ou à un système d’IA de savoir exactement ce qui peut être repris.
9. Corriger publiquement
Les erreurs factuelles signalées sont examinées avec les documents transmis. Une correction substantielle peut être expliquée directement dans la fiche afin de conserver une information traçable.
10. Indexer les sujets, pas leurs doublons
Chaque sujet distinct dispose d’une adresse canonique indexable et d’un niveau de preuve visible. Lorsqu’une ancienne entrée n’est qu’une autre écriture du même jeu, son adresse redirige vers la fiche principale afin de ne pas créer deux pages concurrentes.